TAIJI QUAN

 

La traduction des idéogrammes TAI JI QUAN est aussi assez mystérieuse, si l’on s’en tient au sens littéral des signes. L’étymographie nous éclaire, en particulier si l’on examine le premier terme TAI . L’homme REN > Le fruit suprême de l’union du ciel et de la terre.
L’homme adulte qui exprime l’idée de GRAND par rapport à l’enfant (DA) : Le ciel est grand, la terre est grande, l’homme aussi est grand. Représentation de la forme d’un homme.
A l’origine du TAI de Tai Ji Quan : Traduit généralement par le plus grand, suprême : l’idéogramme exprime  par le sens et par la forme tout l’essence de la pratique : la notion de voie de progression vers une maturité et la forme d’un jaillissement vers le ciel, fruit de l’enracinement dans le sol et de l’ouverture à l’espace. Les autre idéogrammes précisent et renforcent cette notion.

Le TAI JI QUAN  ou TAI CHI CHUAN sous sa forme actuelle, est apparu il y a quelques siècles, fruit du mariage de techniques martiales, de pratiques énergétiques et de traditions spirituelles, qui, elles mêmes plongent leurs racines dans un passé beaucoup plus lointain.

La proposition Chinoise, est que la répétition lente et concentrée du mouvement PEUT amener à développer une conscience plus fine du corps et de l’énergie : c’est le travail de la FORME.

La forme n’est pas que geste ou bien elle devient gesticulation lente…
Tous ceux qui ont vu la démonstration d’un Maître, sont frappés par l’impression de parfaite harmonie qu’elle dégage: comme ci ce mouvement faisait simplement partie de la nature environnante, comme un arbre bouge dans le vent, ou l’eau coule le long des rochers.

La proposition de la FORME est : je fais partie de la nature, comme les arbres, les rochers ou les animaux et je retrouve cette trace en renouant avec ma nature profonde à travers un mouvement lent, unifié, fluide, respiratoire, et cyclique.

 

 

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